Les listes citoyennes peuvent‐elles changer la politique ?
Près de 200 listes dites citoyennes ont émergé à l'occasion des municipales, avec des succès variables. Que signifie cette montée en puissance relative ? De quoi ces listes sont-elles le nom ? Mediacités en débat avec trois représentants des listes citoyennes de Villeneuve d'Ascq, Faches-Thumesnil et Saint-André.
Illustration Jean-Paul Van der Elst
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Pour la première fois, de nombreuses listes municipales se sont présentées sous la bannière citoyenne dans la métropole lilloise, avec des succès variables. Mais, au fait, qu’est‐ce qu’une liste citoyenne ? En quoi diffère‐t‐elle des autres listes ? Et que signifie cette éclosion ? Au delà du scrutin municipal, les listes citoyennes peuvent‐elles modifier profondément la manière dont on pratique la politique ? Tentative de réponse en vidéo avec :
Pauline Ségard, tête de liste de Villeneuve d’Ascq Citoyenne Écolo Solidaire, en lice pour le second tour
Christopher Liénard, candidat nouvellement élu de la liste Faches‐Thumesnil En Commun
Cyprien Richer, candidat de la liste Osons l’alternative Citoyenne à Saint‐André, en lice pour le second tour
Julien Talpin, chargé de recherches en sciences politiques à l’Université de Lille, spécialiste de la démocratie participative.
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Bravo pour l’animation et la diffusion de ce débat stimulant et porteur d’espoir. À nous maintenant de changer les choses dans nos quartiers, villes et intercommunalités pour qu’advienne une vraie démocratie locale.
De retour de Marseille où le Printemps Marseillais – liste de « rassemblement citoyen » – a gagné la mairie, je découvre avec beaucoup d’intérêt cette video qui donne des réponses aux électeurs interpellés par ces listes un peu nouvelles, dont la pratique est nouvelle surtout. On a eu ici de bons exemples.
Les intervenants sont particulièrement bien choisis. et leurs explications éclairantes sur leur démarche de mobilisation.
Parmi les points communs, je note d’une part l’importance accordée au porte à porte et pas seulement pour déposer un tract apparemment et d’autre part l’absence de programme préétabli à faire en marchant (!), sacré défi pour Faches‐Thumesnil qui va s’y coller.
Pour ma part j’aurais aimé un peu plus d’éléments sur la participation (ou pas) ou au moins les contacts avec les associations locales (quand ce n’est pas unes asso à l’origine du mouvement citoyen comme à Saint André).
La question du pouvoir de la MEL ne pouvait être évitée. L’opacité a été pointée et pour cause. Interroger son maire sur les raisons de son ralliement à telle ou telle liste (c’est demain) puis, pendant son mandat, le questionner systématiquement sur les motifs de ses votes me semblent être un bon début (avant d’avoir connaissance du contenu des délibérations ….) .
C’est vachement nouveau … ça rassure pas du tout surtout venant de la jeunesse.
Les antennes métropolitaines existent déjà, elles s’appellent des mairies.
Bravo pour l’animation et la diffusion de ce débat stimulant et porteur d’espoir. À nous maintenant de changer les choses dans nos quartiers, villes et intercommunalités pour qu’advienne une vraie démocratie locale.
De retour de Marseille où le Printemps Marseillais – liste de « rassemblement citoyen » – a gagné la mairie, je découvre avec beaucoup d’intérêt cette video qui donne des réponses aux électeurs interpellés par ces listes un peu nouvelles, dont la pratique est nouvelle surtout. On a eu ici de bons exemples.
Les intervenants sont particulièrement bien choisis. et leurs explications éclairantes sur leur démarche de mobilisation.
Parmi les points communs, je note d’une part l’importance accordée au porte à porte et pas seulement pour déposer un tract apparemment et d’autre part l’absence de programme préétabli à faire en marchant (!), sacré défi pour Faches‐Thumesnil qui va s’y coller.
Pour ma part j’aurais aimé un peu plus d’éléments sur la participation (ou pas) ou au moins les contacts avec les associations locales (quand ce n’est pas unes asso à l’origine du mouvement citoyen comme à Saint André).
La question du pouvoir de la MEL ne pouvait être évitée. L’opacité a été pointée et pour cause. Interroger son maire sur les raisons de son ralliement à telle ou telle liste (c’est demain) puis, pendant son mandat, le questionner systématiquement sur les motifs de ses votes me semblent être un bon début (avant d’avoir connaissance du contenu des délibérations ….) .
Belle idée de Fabien Delecroix en tout cas.