Ce 16 juin 1978, il y a 45 ans, la pluie tombe drue aux Épesses, sur l’étang dominé par les ruines du château du Puy du Fou. Pour cette première de la Cinéscenie, 600 bénévoles rincés jouent dans une sorte de « grand théâtre en plein air » pour raconter l’histoire de la Vendée. Mais le Puy du Fou n’est pas encore le Puy du Fou. Résultat, une partie des 3 000 spectateurs invités quittent les lieux et fuient l’inconfort des bancs en bois détrempés.
« Les notables sont des gens qui, à défaut de l’avoir toujours propre, n’aiment pas avoir le séant humide », ironise alors Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon. Aristocrate issu d’une famille normande, le jeune homme de 29 ans est encore quasi‐inconnu des Vendéens. Quelques décennies plus tard, le fondateur du deuxième parc d’attraction français sera
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