« Bouche‐trous », « sous‐fifres », voilà comment les profs remplaçants de l’Éducation nationale se décrivent eux‐mêmes. Rose*, 34 ans, enseigne l’espagnol en tant que contractuelle depuis trois ans dans l’académie de Toulouse. Les premières années, ses contrats lui permettaient de rester toute l’année scolaire dans l’établissement où elle était affectée, mais depuis septembre, sa situation s’est dégradée. « J’enchaîne les contrats de trois semaines, décrit‐elle. Je suis appelée la veille pour le lendemain. Je ne reconnais même pas les élèves dans les couloirs, je n’apprends pas leurs prénoms. J’ai la sensation de faire de la garderie. »
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